L'agitateur culturel de la vallée de l'huveaune et du grand marseille

NEW SCHOOL + MAN REC

Le 12 mars 2019
QUOI ?
contemporaine // Danse // Hip Hop
OÙ ?
Le Merlan scène nationale
Avenue Raimu 13014 Marseille
QUAND ?
12 mars 2019 , 19h30
COMBIEN ?
Plein tarif 15€ - Tarif réduit 10€ - Tarif - de 18 ans 5€ - Embarquement Plein 10€ - Embarquement Reduit 7€

Amala Dianor, danseur et chorégraphe franco-sénégalais, présente deux de ses spectacles :

NEW SCHOOL

Particulièrement tonique et percutante, cette pièce située au croisement de plusieurs langages chorégraphiques se caractérise par un stimulant désir de métissage et de bouleversement des usages. Dans un rapport de jeu permanent, les trois jeunes danseurs bousculent avec agilité les codes et les conventions de la danse urbaine pour mieux la revitaliser en l’entraînant vers des univers parallèles. Un vent de fraîcheur, solaire et vivifiant.

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MAN REC

En wolof Man Rec signifie « moi ». La langue la plus parlée au Sénégal pour un retour aux sources. Oui, mais pour le chorégraphe Amala Dianor, les origines sont multiples. Et c’est tout ce métissage qu’il transmet, rayonnant, quand il danse. La richesse des croisements de cultures donne à ce solo le goût de la joie et la liberté folle, avec lesquelles il mèle les mouvements de la danse contemporaine aux codes du hip-hop, la fluidité et la justesse. Sans frontières, c’est un dialogue en prise directe, généreux et à l’énergie communicative.

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Qui est Amala Dianor ?

Danseur hip-hop, Amala Dianor suit en 2000 un parcours de formation au Centre national de danse contemporaine d’Angers (CNDC). Il travaille par la suite comme interprète pour des chorégraphes aux univers très différents (hip-hop, néo-classique, contemporain et afro-contemporaine) puis obtient par la suite une reconnaissance indéniable dans le monde de la danse. Au cours de ces années, Amala construit son écriture : il passe dʼune technique à une autre avec virtuosité, mais c’est la rencontre de ces mondes qui l’attire. Au sein du Collectif C dans C il chorégraphie (ou co-chorégraphie) et interprète ses premières pièces. En 2012 il crée Crossroads (2e et 3e prix concours (Re)connaissance) et c’est aussi l’occasion pour lui de monter sa propre compagnie, la compagnie Amala Dianor, au sein de laquelle il développe son travail chorégraphique. L’année suivante il créé Parallèle, un quatuor féminin au Centre National de la Danse. Puis en 2014, il chorégraphie avec BBoy Junior le duo Extension, une rencontre surprenante entre ces deux personnalités du hip-hop français. Cette même année il crée et interprète son premier solo, Man Rec, présenté au festival dʼAvignon.

.En 2015, la compagnie porte un projet régional nommé Clin d’oeil du temps : Pendant un an, vingt jeunes danseurs amateurs de la région des Pays de la Loire ont participé à la création d’une pièce chorégraphique avec des professionnels. Une année de rencontres au cours de laquelle ils ont découvert le métier d’interprète et parfait leur technique lors de grands ateliers menés sur tout le territoire par des danseurs et des  chorégraphes reconnus.

De ce projet découle la création Overflow co-signée avec Mickael Le Mer, Pierre Bolo et Annabelle Loiseau. Amala est aussi artiste en résidence pour deux ans au Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France (93), Overflow nous immisce dans l’univers des danses urbaines au travers du point de vue de la nouvelle génération de danseurs sur le hip hop d’aujourd’hui et de demain.

En janvier 2016, il créé la pièce De(s)génération, aux fondements du hip hop, il y a la devise « Peace, Unity, Love, and Having Fun ». Comment cette philosophie, ces techniques de danse, cette mémoire, ont circulé d’une génération à l’autre ? Entre les « anciens » et les jeunes pousses, Amala Dianor a voulu préserver cette culture du défi, de la confrontation, ce goût de la performance et du plaisir de danser.

(au Théâtre Louis Aragon de Tremblay en France, sextet qui rencontre plusieurs générations de danseurs hip-hop et en extrait le trio New School qui s’inspire de la danse Abstract)

En novembre 2016, il créé le trio masculin Quelque part au milieu de l’infini en s’appuyant sur le thème qui lui est cher, celui de la rencontre. Son travail sera repéré par le Cent quatre-Paris ce qui lui permettra d’en être artiste associé jusqu’en mai 2018. Amala Dianor nous invite à venir dans ce “quelque part”, à faire un pas de côté, pour mieux s’arrêter et savourer la possibilité du dialogue, de l’entraide et de l’écoute entre ces trois hommes, réunis Quelque part au milieu de l’infini. Une façon poétique de questionner leur propre liberté et leurs propres frontières dans la rencontre, où les danses africaine, hip hop et contemporaines vont prendre leur place, dans le choc ou dans le mélange.

D’une rencontre avec le calligraphe nantais Julien Breton en 2017 et la danseuse Sarah Cerneaux, naîtra la création Trait d’union en janvier 2018 qui mêle light painting et danse. Amala Dianor est également artiste associé à POLE SUD, CDCN-Strasbourg depuis la saison 16/17 pour une durée de 3 ans ainsi qu’à la scène conventionnée Scène de Pays dans les Mauges (49).

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.Rencontre avec l’artiste à l’issue de la représentation.

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Pour réserver c’est ICI

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En coréalisation avec le Printemps de la Danse
En partenariat avec l’Association de Promotion de l’Espace Culturel Busserine

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